10 jours à Mexico City, à peine le temps de la découvrir… (Mexique) 2019


Après notre retour du Québec (deux mois en tout), on est bien content de retrouver notre VR parfaitement en ordre, même pas un peu d’humidité ni d’odeur.

On se le réapproprie pour quelques jours et le relaisse encore un fois pour aller passer une dizaine de jours à Mexico. Nous louons un Airbnb dans le quartier à la mode de Roma Sur.

Il était hors de question d’y aller avec notre maison mobile. De tout façon, ON NE VEUT ABSOLUMENT pas entrer à Mexico avec aucun véhicule, c’est la folie ici…

Mes hommes sont inquiets, ils ont vu ma liste de musées et autres activités que j’ai prévues pour notre séjour. Ils sont épuisés et nous n’avons même pas commencé 😉

À Mexico City, vous trouverez plus de 122 musées et j’adore les musées… Je veux aussi simplement déambuler dans les rues, sentir un peu le pouls (10 jours c’est pas très long) mais il faut faire des concessions, mon amoureux n’est pas fou des méga-métropoles.

Véritable mégalopole s’étirant sur plus de 3000 km2, Mexico est devenu, avec ses 23,3 millions d’habitants (agglomérations comprises), l’une des villes les plus peuplées (2ème après Tokyo) et les plus bruyantes du monde (personnellement j’ai trouver Delhi en Inde bien pire coté bruit et monde). Du point de vue administratif, il n’y a pas de « ville » de Mexico, mais un district fédéral. Le maire y est élu au suffrage universel direct. Trois millions d’habitants peuplent les bidonvilles.

À dix minutes à pied du métro (le gros plus de notre appartement), nous le prendrons pratiquement tous les jours. Super bien, rapide, dessert presque toute la ville et est presque gratuit : 5 pesos (0,35$ Can.). On est loin du $3.50 à Montréal. J’ai téléchargé une application très pratique, dans lequel on rentre le nom de notre station et celle où on veut aller et boum, vous avez le visuel de votre trajet… L’application se nomme tout simplement « Mexique » dans mon « android ».

Alors… Vous êtes prêts… Voici la liste de nos visites… Je n’ai pas tout fait ce que j’avais prévu, nous devrons y revenir 😉

Musée national d’anthropologie

Je crois qu’il est impossible de passer à coté de celui-ci, si vous avez seulement le temps de faire un musée, c’est lui sans hésiter. Un musée immense (prévoir au moins 3 heures) sur l’évolution humaine (axé sur le Mexique), des salles magnifiques comprenant des artéfacts impressionnants,  dont la célèbre « Pierre du Soleil », le fameux calendrier aztèque, les têtes olmèques géantes et les trésors de l’ensemble des régions mayas. Même après les dizaines de musées que nous avons fait sur le sujet, nous restons impressionnés par plusieurs des pièces. Une collection grandiose.

Les douze salles d’exposition du rez-de-chaussée entourant la cour sont consacrées aux civilisations précolombiennes. C’est la plus importante et remarquable collection d’archéologie du Mexique. Chaque salle est organisée par région. 

Vous pourrez donc visiter ce qui vous passionne le plus : tout d’abord trois salles d’introduction à l’anthropologie inaugurent la visite avec une carte de la Méso-Amérique qui vous permettra de mieux vous situer, puis la salle préclassique (vallée de Mexico), la salle Teotihuacán et la salle Toltèque; la salle Mexica (au milieu entre Toltèque et Oaxaca), consacrée à la civilisation aztèque; la salle Oaxaca (Zapotèques et Mixtèques); le Golfe du Mexique (Huastèques, Totonaques et Olmèques) ; la salle Maya ; les cultures du Nord et de l’Occident.

Le deuxième étage nous laisse par contre un peu déçu avec les scènes reconstituées du quotidien des humains, garder votre temps pour faire tranquillement le bas, qui lui vous remplira…

Site web: Musée national d’anthropologie
Adresse: Avenida Paseo de la Reforma, Colonia chapultepec, delegación Miguel Hidalgo. C.P. 11569, México, D.F.
Horaires: Du Mardi au Dimanche : 9h00 – 19h00  Lundi: Fermé
Prix d’entrée : Adultes : 75 pesos (5,05$ Can.) Enfant 13 ans – Gratuit

Lucha Libre

Wow, wow, wow, on ne pensait jamais rire autant, même Rafi qui avait beaucoup d’appréhension (le bruit, la foule c’est pas trop sa tasse de thé), il l’avoue, il a adoré, je l’ai même surpris à crier avec la foule. Deux heures de pur plaisir. Un spectacle tout en couleur, avec une très grande légèreté (disons que c’est assez évident qui va gagner la troisième round), du gros musclé que tout le monde déteste jusqu’au lutteur gai à qui tout le monde fait des cœurs avec les mains, on se régale. Nous avons choisi d’y aller le dimanche (journée familiale) et nous l’avons apprécié. De la grosse bière (verre qui en contient deux) à la pizza en passant par le popcorn et les chips, tout est là pour vous faire passer un bon moment. Les caméras sont interdites sur place, j’ai donc (très discrètement) pris quelques clichés avec mon cellulaire (chut…) Un événement à vivre au moins une fois dans sa vie. Ok j’avoue, j’ai même acheté un masque ;P

Zocalo (Plaza Central)

C’est le cœur de la vieille ville de Mexico. Sous le nom officiel de Place de la Constitution, c’est aussi la place principale. Là se dressaient jadis les palais de Moctezuma. Les conquistadors, on le sait, firent bon marché des splendeurs aztèques.
Le mot zócalo signifie socle. Appliqué à la place, il vient de l’idée qu’eut un jour quelqu’un d’y dresser une statue. Mais le projet n’alla pas plus loin que le socle, dont le nom resta à la place (par dérision sans doute) même après qu’on l’eut démoli. Et le plus drôle, c’est que maintenant, dans la plupart des villes du Mexique, la grande place est couramment appelée Zócalo. En superficie, le Zócalo de Mexico est la seconde agora du monde après celle de la place Rouge à Moscou. 

Durant notre séjour, d’immenses chapiteaux se dressent pour nous faire découvrir les produits artisanaux de toutes les régions mexicaines et par le fait même plusieurs stands de bouffe à mon grand bonheur…

La Cathédrale

Magnifique et grandiose, autant de l’extérieur que de l’intérieur…

Elle a été construite dans le style d’architecture baroque espagnole et comprend une paire de tours néoclassiques de 64 m qui portent dix-huit cloches.
Trois ans après la conquête espagnole de la cité aztèque de Tenochtitlán, Hernán Cortés entreprend, sur ces lieux, la construction d’une église. Elle est convertie en cathédrale par Charles Quint et le pape Clément VII suivant la bulle du 9 septembre 1530
 et obtient le titre de « métropolitaine » en 1547, sur décision de Paul III.
Cette cathédrale devient rapidement trop étroite et est démolie en 1571. La construction de la nouvelle cathédrale est décidée par le vice-roi Martín Enríquez de Almanza et l’archevêque Pedro Moya de Contreras qui posent la première pierre la même année. Elle sera consacrée en 1667. Une chapelle latérale, le Sagrario, de style churrigueresque mexicain, est construite entre 1749 et 1769. Les éléments finaux, deux clochers et un dôme central, œuvres de l’architecte néoclassique espagnol Manuel Tolsá, complètent le tout en 1813.

(Wikipédia)

Le Templo Mayor

Vraiment impressionnant, un site en plein milieu du centre-ville… Une histoire incroyable.

Le Templo Mayor était le nom de la grande pyramide à degrés de Tenochtitlan, la capitale des Aztèques, ainsi que, par synecdoque, du centre cérémoniel dans lequel elle se situait. Après la conquête espagnole, au XVIe siècle, le Templo Mayor fut détruit et son emplacement exact fut oublié, à la suite des multiples chantiers de construction de la ville moderne, Mexico, jusqu’à ce que des fouilles archéologiques en mettent au jour les fondations à partir de 1978. Pour exhumer le site du Grand Temple, les archéologues ont fait raser des immeubles, des magasins et coupé une artère de la capitale mexicaine. Des fouilles ont mis en évidence treize phases de construction, étalées entre 1375 et 1519, notamment celle du double escalier de la pyramide, haute de 45 mètres (Wikipédia)

Le musée est très intéressant, inauguré en 1988. On peut voir dans ce musée des représentations grandeur nature de guerriers exposés avec les crânes de leurs victimes. Le musée est un bâtiment élégant en marbre et granit au dessin spectaculaire. Les légendes en espagnol sont gravées sur verre et les objets sont exposés sous une lumière bleue très théâtrale. On y voit aussi le temple de son intérieur avec une vue sur le centre, magnifique.

Musée Mémoire et tolérance

Je suis sans mot, j’ai le cœur gros, difficile de comprendre comment l’homme peut être aussi cruel. Je vous conseille fortement l’audio-guide. Définitivement pas pour les jeunes enfants. J’avoue avoir versé quelques larmes… Le musée ouvert depuis 2010 est consacré au génocide à travers le monde, la plus grande section est sur la domination de Hitler…

Site web: Mémoire et tolérance
Adresse: Juárez #8, Col. Centro. 06000, Alameda.
Horaires: Du Mardi au Vendredi : 9h00 – 18h00 Samedi et Dimanche : 10h00 – 19h00 Lundi: Fermé
Prix d’entrée : Adultes : 95 pesos (6,05$ Can.)

Musée de Cárcamo de Chapultepec

Finalement on ne fait pas le musée, ce qui m’intéressait c’était la sculpture extérieure. Après les quelques clichés, on se promène dans le parc, nous nous asseyons près d’un jeu d’eau où les enfants s’en donnent à cœur joie… On ne voit pas le temps passer..

Musée Maison Frida Kahlo (Casa Azul)

Difficile même impossible de faire abstraction de Frida au Mexique, elle est définitivement surexposée, d’ailleurs la plupart des mexicains en ont assez. On peut retrouver de tout avec son effigie, du sac d’épicerie aux poupées en passant par des copies de ses vêtements…

Situé dans la rue de Londres à Coyoacan, un des quartiers les plus anciens et les plus beaux de la ville de Mexico, la Maison Bleue a été transformée en musée en 1958, quatre ans après la mort de la peintre mexicaine.

C’était la maison familiale de l’artiste, où elle a passé son enfance et où elle a vécu les dernières années de sa vie. Actuellement, c’est le lieu où les objets personnels révèlent l’univers intime de l’artiste latino-américaine la plus reconnue dans le monde entier. Nous avons encore une fois très apprécié l’audio-guide. Le prix est très cher pour le Mexique, mais nous avons bien aimé la visite. Conseil : réservez d’avance (achat billet en ligne) et choisissez en début de semaine, le plus tôt possible… On a vu une file de plus de deux heures (ceux sans billet) le mardi matin à 10h00, c’est un peu la folie.

Site web: Musée Maison Frida Kahlo (Casa Azul)
Adresse: Londres #247, Col. Coyoacán. 04100, Coyoacán
Horaires: Du Mardi au Dimanche : 10h00 – 17h30  Lundi: Fermé
Prix d’entrée : Adultes : 250 pesos (17,10$ Can.) Un supplément pour l’audio-guide et un autre pour prendre des photos… On a choisi de ne pas prendre de photo, mais très heureux d’avoir pris l’audio-guide…

Mais qui est Frida Kahlo…

Juste un peu d’infos pour ceux ou celles qui ne la connaissent pas…

Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón ou Frida Kahlo, née le 6 juillet 1907 dans une démarcation territoriale de l’actuelle entité fédérative de Mexico, la délégation de Coyoacán, et morte le 13 juillet 1954 au même endroit, est une artiste peintre mexicaine.

À l’âge de six ans, Frida est victime d’une poliomyélite. La conséquence est que sa jambe droite s’atrophie et son pied ne grandit plus. Elle n’atteindra jamais la taille qu’elle devait avoir. C’est ce qui lui vaudra le surnom de « Frida la coja » (Frida la boiteuse) par ses camarades de classe. Il a été supposé qu’elle souffrait de spina bifida, une malformation congénitale de la colonne vertébrale, qui pourrait également avoir affecté le développement de la jambe.

En 1922, alors âgée de 16 ans, elle quitte le cours supérieur du Colegio Alemán à Mexico et intègre la Escuela Nacional Preparatoria, considérée comme le meilleur établissement scolaire du Mexique. Frida Kahlo est l’une des trente-cinq premières filles admises sur un total de 2 000 élèves. Elle s’intéresse beaucoup aux sciences naturelles et souhaite alors devenir médecin. Malgré l’intérêt qu’elle porte aux beaux-arts, qu’elle doit à son père, excellent photographe et accessoirement peintre d’aquarelles, elle n’envisage pas de se lancer dans une carrière artistique.

Le 17 septembre 1925
Frida prend le bus pour rentrer chez elle après ses cours. Soudain, l’autobus sort de la route et percute un tramway. Plusieurs personnes trouvent la mort lors de l’accident. Frida, elle, est grièvement blessée. Son abdomen et sa cavité pelvienne sont transpercés par une barre de métal : ce traumatisme est responsable d’un syndrome d’Asherman, et sera la cause des fausses couches de Frida Kahlo. Il explique également le thème de nombres de ses œuvres.

Sa jambe droite subit un grand nombre de fractures, onze au total. Son pied droit est également cassé. Le bassin, les côtes et la colonne vertébrale sont eux aussi brisés. L’épaule n’est que démise. Elle reste alitée pendant trois mois, dont un mois à l’hôpital. Mais environ un an après l’accident, elle doit retourner à l’hôpital, car on remarque qu’une de ses vertèbres lombaires est fracturée. Frida sera contrainte de porter durant neuf longs mois des corsets en plâtre. C’est alors qu’elle commence à peindre. Pour l’aider, ses proches placent un baldaquin au-dessus de son lit avec un miroir pour ciel. Elle peut ainsi se servir de son reflet comme modèle, ce qui est probablement l’élément déclencheur de la longue série d’autoportraits qu’elle réalisera. En effet sur 143 tableaux, 55 relèvent de ce genre. L’artiste doit subir de nombreuses interventions chirurgicales qui l’obligent à rester couchée sur un lit d’hôpital.

En 1922, elle falsifie sa date de naissance en 7 juillet 1910, année du début de la révolution mexicaine.

En 1929, elle épouse l’artiste Diego Rivera, mondialement connu pour ses peintures murales.

(Wikipédia)

Musée Soumaya

Le Musée Soumaya frappe à première vue. Son design est l’œuvre de Fernando Romero, conseillé par le célèbre architecte Frank Gehry et est souligné par sa façade de toit incurvé extrêmement complexe avec des formes organiques, composée de 16 000 hexagones en aluminium.

Il affiche plus de six mille pièces d’art de la Fondation Carlos Slim, qui en détient plus de 60 000, y compris la plus grande collection de pièces d’Auguste Rodin hors de France.

Le hall spacieux relie les six étages de l’immeuble avec des expositions thématiques, non chronologique. Parmi les objets exposés, des échantillons de 16 collections d’art européen et latino-américain par des artistes comme Diego Rivera, José Clemente Orozco et Rufino Tamayo; des artistes étrangers comprenant Picasso, Rubens, Vinci, El Greco, Van Gogh, Monet, Cézanne, Renoir et Matisse. Et le tout offert gratuitement…

Site web: Musée Soumaya
Adresse: Blvd. Miguel de Cervantes Saavedra 303, Granada. 11529, Polanco-Chapultepec
Horaires: Tous les jours, même le lundi 😉 de 10h00 – 18h30
Prix d’entrée : GRATUIT

Musée Jumex (une compagnie de jus extrêmement populaire au Mexique)

Situé juste à côté du Soumaya, on retrouve ici de l’art contemporain et non de jus 🙂

Au cours des années 1990, l’entrepreneur Eugenio López Alonso, héritier et propriétaire d’un groupe agro-alimentaire, le groupe Jumex, s’intéresse à l’art contemporain tout en voyageant et faisant des recherches pour constituer une collection. Achetant des œuvres d’artistes locaux et étrangers en tant que collectionneur, il crée la « Fondation Jumex » avec une équipe de professionnels de l’art afin de promouvoir l’art contemporain à travers des programmes de collection, d’éducation, de recherche et de financement d’artistes et de musées. « Eugenio Lopez a constitué une des plus importantes collections d’art contemporain du monde, de niveau international. Il ne se contente pas d’acheter, mais aide aussi à la production d’œuvres ou soutient des institutions » (Wikipédia)

Site web: Musée Jumex
Adresse: Blvd. Miguel de Cervantes Saavedra 303, Granada. 11529, Polanco-Chapultepec
Horaires: Du Mardi au Dimanche de 10h00 – 19h00
Prix d’entrée : 50 pesos (3,42$) GRATUIT le dimanche

Palacio Nacional

Le bâtiment est très beau en lui-même, mais la raison de notre présence est de voir une des plus grandes œuvres de Diego Rivera… Impressionnant.

La porte centrale mène au patio principal, entouré d’arcades baroques. Seule la balustrade de cette zone a été remodelée pour la conservation des peintures murales de Diego Rivera qui ornent l’escalier principal et les murs du deuxième étage. Dans la cage d’escalier, l’Épopée du peuple mexicain, peinte entre 1929 et 1935, représente l’histoire du Mexique de l’époque préhispanique au xxe siècle. Elle est complétée par une série de fresques réalisées sur les murs des couloirs du deuxième étage, sur une superficie totale d’environ 450 m2.

Diego Riviera

Certain se demanderont, mais qui est Diego? Je vous le confirme haut et fort, il est BEAUCOUP plus que le mari de Frida. Je dirais même qu’il est en grosse partie la cause de la grande réussite de Frida. Un homme de conviction, un peintre acharné, un personnage fort de l’art mexicain.

Diego Rivera, né le 8 décembre 1886
 à Guanajuato (Mexique) et mort le 24 novembre 1957
 à San Ángel (un quartier aisé de Mexico), est un peintre mexicain. Bien qu’il ait tout au long de sa vie pratiqué la peinture de chevalet, Rivera est mondialement connu pour ses peintures murales, réalisées au Mexique, principalement à Mexico, et aux États-Unis. Ses peintures murales sont indissociables de ses convictions socialistes et de sa fascination pour le passé préhispanique du Mexique. Pour en savoir plus cliquer ici

(wikipédia)

Durant notre bref séjour, nous aurons la chance de passer une journée avec notre copine Karen que nous avons connu au Japon à Naoshima. D’origine mexicaine, il nous fait très plaisir de la retrouver avec toujours son beau sourire. Elle me dessine aussi mon futur tattoo (c’est une grande artiste). Merci mon amie, j’ai hâte d’avoir une de tes œuvres sur moi, c’est un honneur. Bisous, belle amie.

On finit avec quelques photos… Merci de faire un « j’aime » ou un « partage » si vous avez apprécié 😉

Catégories :Amérique, MexiqueTags:, , ,

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