Cuzco et le Boleto Turistico… (Pérou)


Cuzco

La ville est belle, ça c’est certain, et le tourisme y est extrêmement développé, une porte sur deux est une agence de voyage… Reste que c’est une ville agréable à découvrir à la marche et les bons restos, dont plusieurs « VÉGAN ». Ça vous dit beaucoup sur le développement touristique 😉 car je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de Péruviens « Végan ».DSC09715

Première visite, le Temple du Soleil, un magnifique bâtiment de la période Inca. On peut y découvrir les fameux murs en pierre de formes différentes qui s’emboitent les unes dans les autres… Je crois que la compagnie « Lego » s’en est inspirée 😉

La visite est très agréable, une belle exposition temporaire au deuxième étage et la cour est magnifique.

Le Temple du Soleil ou Coricancha , littéralement, en quechua : « enceinte de l’or », représentait le lieu le plus sacré de l’empire des Incas.

C’est à partir du Qoricancha que rayonnait le système des Ceques. Ce système était composé de quarante-et-une lignes imaginaires, le long desquelles s’agençaient trois-cent-vingt-huit huacas dispersés de part et d’autre de Tahuantinsuyu. Cette organisation particulière permit un contrôle total de l’empire à partir de Cuzco.

Dressé au centre de la capitale de l’empire Inca Cuzco, cet édifice, dont subsistent d’importants vestiges qui ont récemment été remis en valeur, était le théâtre des cérémonies importantes des souverains Incas : mariages, sacres, funérailles. C’est là que leurs momies étaient conservées, assises sur des trônes en or.

Il fut le plus vaste et le plus richement orné de son époque : ses grands murs de pierre, en appareillage inca, mesuraient 140 m de long sur 135 m de large. Les chroniqueurs espagnols ont abondamment décrit ses richesses fabuleuses, avant qu’elles ne soient fondues ou éparpillées : le pourtour du temple, aux murs peints en bleu, était orné d’une énorme corniche en or, les autels, les portes, les statues, étaient décorées de planches d’or et d’argent, parfois incrustées de pierres précieuses qui, de jour comme de nuit, reflétaient la lumière du jour ou bien celle des torches.

La porte principale, ornée de motifs d’or et d’argent, s’ouvrait sur un grand sanctuaire. Au-dessus de l’autel, étincelait un grand disque d’or, censé représenter le Soleil. Il était placé de telle manière que les rayons du soleil levant le frappaient et le faisaient resplendir.

À l’arrivée des Espagnols, il fut rasé et pillé de fond en comble. Les plaques d’or couvrant les murs furent arrachées et les momies des anciens Incas profanées. Il ne resta debout que les fondations qui, peu après, servirent d’assise à la construction de l’église et du couvent Santo Domingo.

Adresse:  Santo Domingo s/n, Cusco 08000, Pérou

Horaires: tout les jour de 8:30 à 17:30 sauf dimanche fermé

Prix d’entrée :  S/. 10.00 adulte,   S/. 3.00 étudiant

Et on déambule dans les rues…

Autre effet du tourisme de masse, le fameux et très dispendieux « Boleto Turistico »… Pour visiter Cuzco et la Vallée Sacrée, je vous recommande (vous n’avez pas le choix) d’acheter le ticket touristique appelé «Boleto Turistico ». Non seulement il est obligatoire pour avoir accès à plusieurs sites d’importance dans la région de Cuzco et la Vallée Sacrée, mais il est impossible d’acheter les entrées individuellement. Et les visites valent le coup.

Alors voici, il faut tout d’abord acheter le billet soit par l’entremise d’une agence:

  • COSITUC: Galerías Turísticas, Av. El Sol N° 103, Cuzco (lun-ven 8h-17h30, sam 8h30-12h30).

  • OFEC: Calle Garcilaso s/n, Cuzco (lun-sam 8h-17h, dim 8h-20h).

ou soit à l’entrée d’un des sites sur la liste, faire attention au deuxième choix, il est possible qu’il n’en reste plus au comptoir du site.

Il existe deux billets différents: l’intégral et le partiel.

Ticket touristique intégral

C’est le billet le plus complet qui regroupe le plus d’attraits. Il est valide durant 10 jours à partir de la date d’achat. Voici les attraits inclus dans le billet:

  • À Cuzco : la Cathédrale, le Musée d’art contemporain, le Musée d’histoire régionale, le Musée d’art populaire, le monument de Pachacutec, le Centre Qosqo de musique et danses typiques, le Musée du Coricancha
  • En périphérie de Cuzco : les ruines de Sacsayhuamán, Q’enqo, Puca Pucara, Tambomachay, Tipon, Pikillacta
  • Dans la Vallée Sacrée : les ruines de Pisac, les ruines d’Ollantaytambo, Chinchero, les terrasses agricoles de Moray

Le billet intégral coûte 130 soles pour les adultes, 70 soles pour les étudiants, une chance la carte maladie de Rafi a encore fait office de carte étudiante 😉 Alors un beau gros total de 330 soles, 127$ je trouve le prix exagéré, nous sommes quand même au Pérou, pas en Allemagne…

Ticket partiel

C’est un billet divisé en 3 circuits possibles, parfait si vous avez un budget plus serré, peu de temps sur place ou simplement si vous ne prévoyez pas voir tous les attraits.

  • Circuit 1: Sacsayhuaman, Qenqo, Tambomachay, Puca Pucara (les sites archéologiques autour de Cuzco). Il est valide 1 jour.
  • Circuit 2: Musée historique régional, Musée d’art contemporain, Musée d’art populaire, le Centre Qosqo de musique et danses typiques, Musée du Coricancha, monument à Pachacutec, Tipon et Pikillacta. Il est valide 2 jours.
  • Circuit 3: Pisac, Ollantaytambo, Chinchero, Moray (sites de la Vallée Sacrée). Il est valide 2 jours.

Le billet partiel coûte 70 soles. Il n’y a pas de prix spécial pour les étudiants étrangers.

Nous prendrons possession de notre ticket à Ollantaytambo, car nous y sommes déjà. Par la suite nous partirons sur Cuzco, question de s’y louer une voiture pour faire les autres  visites…

En ordre, voici les visites accomplies avec le billet. Nous avons pris le ticket touristique intégral que nous avons fait en 4 jours dont 3 en voiture.

Ollantaytambo Sanctuary

Nous y sommes allés à l’ouverture à 7h30 pour être certain d’avoir le moins de monde possible (mission réussie). Disponibilité du billet, Yes!

Deux nouveaux amis connus à l’auberge (un couple de Français fort sympathique), nous ont donné l’information d’une petite porte cachée tout en haut des ruines à gauche. À notre arrivée, elle était fermée, mais un gentil gardien, nous voyant intéressé, est venu nous l’ouvrir… Une montée de 15-20 minutes nous emmène au sommet où une vue magnifique nous y attendait, ainsi que des ruines qui donnent l’impression d’être un lieu cérémonial. J’avais apporté notre petit déjeuner, l’endroit s’y offrait parfaitement. Voici le nom du sommet : Inka Watana.

Ollantaytambo Sanctuaire

La forteresse se compose de cinq étages de terrasses donnant sur le ravin, et de six sur la vallée, sans compter une longue muraille fortement épaisse qui lui sert de base. Vers le sommet, plusieurs blocs de porphyre rougeâtre de 5,44 m de long sur 1,46 m de haut gisent couchés sur le sol ; deux autres, disposés en angle droit, marquent l’entrée d’un souterrain qui aurait communiqué avec Cuzco (la ville impériale). Il existe dans le mur du cinquième rempart, dix niches ou guérites tournées vers Cuzco et une porte par laquelle on entre dans l’intérieur du fort.

La taille des pierres est plus merveilleuse encore qu’à Cuzco, quoique le porphyre qui a servi à la construction de la forteresse d’Ollantaytambo soit plus dur et plus difficile à travailler que le calcaire des remparts de la ville du Soleil. Les blocs sont taillés presque dans la forme voulue et prêts à être installés. Parmi eux, on remarque à plusieurs endroits qu’ils sont travaillés afin de recevoir la pince d’arrêt en « T », comme cela existe dans les restes de Tiahuanaco.

La ville en elle-même a la forme d’un épi de maïs. Les maisons représentant les grains, qui eux-mêmes sont séparés par des canaux. Des maisons, privées de leurs toits, se dressent de tous côtés autour de la forteresse dans des endroits presque inaccessibles. Les unes sont longues et étroites, d’autres sont carrées. Elles ont des ouvertures qui devaient être des portes et des fenêtres. À l’intérieur, des niches sont pratiquées dans les murs. Elles sont bâties en schiste recouvert de boue jaunâtre. Les toits manquent car ils étaient faits de paille.(Wikipédia)DSC00052

Sacsayhuamán

À mon avis, si vous ne pouvez que faire un site (vous payerez cher, mais… même prix pour un site que pour 4…) c’est celui-ci. À 2 km du centre ville de Cuzco (possible de s’y rendre à pied) le plus spectaculaire avec Pisac. La construction laisse pantois, un amalgame de roche que l’on dirait toutes faites sur mesure par des êtres venus d’ailleurs 😉

Le lieu est très agréable à découvrir et offre une vue exceptionnelle sur les environs. Possible d’y passer quelques heures.

Sacsayhuamán (mot quechua) est une forteresse inca située à deux kilomètres de la ville de Cuzco au Pérou. Construite à l’origine dans un but défensif, la forteresse se trouve à 3 700 m d’altitude. Elle a la forme d’une tête de puma, animal sacré dans la tradition inca.

Cette immense forteresse, fut érigée à l’initiative de l’inca Pachacutec et sur les plans de son architecte Huallpa Rimachi. L’œuvre fut poursuivie sous le règne de Tupac Yupanqui, et peut-être achevée sous celui de Huayna Capac. On estime que plus de 20 000 hommes travaillèrent pendant 50 ans à sa construction.

Elle est composée de trois remparts parallèles longs de 600 m, disposés en zigzag, lesquels sont constitués de blocs monolithiques, (le plus grand mesure m de haut, m de large et m d’épaisseur, pour un poids d’environ 350 tonnes. Parfaitement assemblés et encastrés les uns dans les autres. Les techniques utilisées pour transporter ces masses restent un mystère. Les enceintes, qui mesurent à peu près 360 m de long, sont reliées par des escaliers et des portes trapézoïdales. (Wikipédia)

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On prend la route direction Pisac et en chemin nous ferons la visite de trois autres sites sur notre Boleto.

Q’enqo

L’endroit est le plus petit visité, je crois qu’ici un guide aurait été un plus. Nous avons pris le temps de faire la lecture au retour pour bien comprendre le fonctionnement de cet endroit… On a bien aimé la petite grotte, le tour sans guide se fait quand même très rapidement.

Le site de Qenko, ou Keno, est divisé en deux parties : El Grande situé au pied de la route reliant Sacsayhuamán à Pisac, et El Chico qui se trouve à 350 mètres à l’ouest du dernier, sur la colline.  À l’époque de l’Empire inca, Qenko était un centre dédié au culte et aux rites, son amphithéâtre semi-circulaire et ses galeries souterraines présentant un intérêt particulier.

Le nom original de ce sanctuaire est inconnu et les conquistadors espagnols lui ont donné le nom de Q’inqu, mot quechua signifiant « labyrinthe » à cause des nombreuses galeries souterraines et des petits canaux en forme de zig-zag gravés sur les rochers qu’il contient. (Malheureusement en hauteur alors on ne les voit pas).

Ce monument est souvent qualifié d’amphithéâtre, ayant une construction semi-circulaire. En fait le but de cette construction, qui pouvait être utilisée aussi bien comme autel, tribunal ou tombe est ignoré. Il est présumé qu’il était l’un des sanctuaires les plus importants qui existaient à l’époque inca.

Les canaux gravés qui se rejoignent tous vers le centre sont également intriguants. Il est supposé que des adorateurs s’y prosternaient pour adorer Inti le dieu soleil ou Pachamama la déesse de la Terre. (Wikipédia)DSC00171

Puca Pucara

On arrive entre deux sets de bus, génial on a l’endroit pour nous tout seul. On y fait le tour tranquillement (pas très grand), appréciant beaucoup la vue depuis l’arrière.

 Puca Pucará est un site archéologique près de Cuzco. Il s’agit des ruines d’une construction militaire ayant fait partie du système de défense de Cuzco sous l’empire inca. Les ruines de cette pucará (en français : « forteresse ») se composent de grands murs, de terrasses, d’escaliers et de rues bordées de trottoirs.

Le nom de « Puca Pucará » signifie en quechua « la forteresse rouge », du fait de la teinte rouge que prennent au coucher du soleil les pierres de la forteresse.

Puca Pucará, en plus de servir de forteresse, constituait également un centre administratif.(Wikipédia)

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Tambomachay

Très jolie, un temple dédié à l’eau, on prend quelques minutes pour monter un peu sur la colline juste en face et s’imaginer en train de vivre à cette époque…

Située près du chemin des Andes, la construction inca est en fait la neuvième huaca du premier ceque d’Antisuyu et aurait servi de maison à l’Inca Yupanqui, le père d’Amaru Tupac, lorsqu’il allait chasser. Hormis le sacrifice d’enfants, ce lieu aurait été témoin d’holocaustes de toutes sortes.

Aussi surnommé le « Bain de l’Inca », Tambomachay recèle deux fontaines toujours fonctionnelles et plusieurs niches qui auraient pu servir d’abris aux gardes de l’Inca. Les murs de l’édifice sont constitués de blocs de pierre et constituent une œuvre de maçonnerie polygonale. (Wikipédia)

Arrivés à Pisac, on se dirige au marché (reconnu pour être un des plus beaux de la région, c’est vrai ). Nous sommes à 20 minutes de la fermeture, alors pas de bus de touristes, on y fait quelques belles trouvailles. Un bon souper et dodo, car demain une autre belle journée bien remplie…

Pisac

Un des plus spectaculaires site que nous ayons visité au Pérou, grandiose, agréable de s’y promener malgré les tonnes de touristes (comme partout, arrivez tôt). On y passera quelques heures. On aime bien les tombeaux creusés dans les montagnes, magnifiques.

Le village de Písac est le chef-lieu du district de Pisac dans la province de Calca, Région de Cuzco au Pérou. Le village est situé à 2 972 m d’altitude et à 33 km de Cuzco, la capitale régionale.

Le district a une superficie de 148,25 km2 et sa population était estimée à 9 769 habitants en 2002.

On y accède par la vallée du Vilcanota au sud-ouest du district. Le district occupe un bassin versant adossé à la cordillère Urubamba.

Le village est connu pour ses marchés du dimanche, mardi et jeudi qui attirent nombre de touristes venus de Cuzco. La place centrale est dominée par un grand arbre appelé pisonay. Písac a été construite sur des fondations pré-colombiennes par le vice-roi Francisco de Toledo.

Le site archéologique inca de Písac est l’un des plus importants de la Vallée Sacrée des Incas. Les ruines de Písac se trouvent sur une colline à l’entrée de la vallée. Les ruines sont réparties le long de la crête en 4 groupes : PisaqaIntihuatanaQ’Allaqasa, et Kinchiracay.

  • Intihuatana comprend plusieurs thermes et temples, dont le Temple du Soleil
  • Q’Allaqasa, qui est construit sur un éperon rocheux dominant la vallée, est aussi appelé la citadelle.

Le versant de la colline est strié de terrasses agricoles construites par les Incas et toujours utilisées, montrant comment les incas ont réussi à mettre en culture les pentes abruptes des montagnes.

Avec ses constructions militaires, religieuses et agricoles, le site avait une triple fonction. On pense que Písac défendait l’entrée sud de la Vallée Sacrée, tandis que Choquequirao défendait l’ouest et la forteresse d’Ollantaytambo, le nord.

On pense que les terrasses étroites qui se trouvent en dessous de la citadelle représentent l’aile d’une perdrix (pisac’a), qui a donné son nom au lieu.

On peut voir également à Písac des falaises percées d’excavations. Ces dernières étaient des tombes de villageois incas qui ont été pillées avant l’arrivée des archéologues. (Wikipédia)DSC00209

Après notre visite de Pisac, nous nous dirigeons vers Moray. Sur la route, on découvre le Museo Inkariy.

Museo Inkariy

Musée très intéressant, original, les statues de cire sont incroyablement réalistes et réussies, par contre un peu cher. Le concept est simple, chacune des salles donnent des informations sur une des nations, ensuite une scène majeure y est construite avec des personnages grandeur nature, qui peuvent donner l’impression d’y être pour vrai. Un must avec des enfants.

Voici le lienMuseo Inkariy

Adresse:  Sur la route principal entre Pisac et Urubamba

Horaires: Tout les jours de 9h à 17h

Prix d’entrée :  Je ne trouve plus l’information, mais dans mon souvenir, c’est près de $10can/pers.

Maras Salineras (pas compris dans le Boleto, mais sur la route et à ne pas manquer)

Wow! Je suis impressionnée par la grandeur des lieux, cela nous rappelle Pamukkale en Turquie ou les bains de teinture de Fès au Maroc. Mais en fait, ce n’est ni l’un ni l’autre. Ce sont des bassins d’évaporation d’eau salée, que les péruviens récoltent de manière ancestrale. Un endroit magnifique pour la photographe en moi. Évidemment que l’on revient les mains pleines de petits sacs de sel aromatisé, petits cadeaux pas chers que tout le monde apprécie 😉

 À une cinquantaine de kilomètres de Cuzco, Maras s’étend sur un plateau qui domine la Vallée sacrée des Incas, à 3 300 mètres d’altitude. La ville a surtout survécu, semble-t-il grâce à ses salines, situées à près d’une heure de marche de là, sur un versant escarpé. À cet endroit, le plateau commence à plonger vers la Vallée sacrée. À plus de 3 200 m, une source jaillit donnant naissance à un ruisseau saturé de chlorure de sodium. Un atout précieux dans cette région très éloignée de la mer. Aujourd’hui, les 700 à 800 familles qui possèdent les quelque 3 600 bassins sont organisées en coopérative. La production annuelle totale oscille entre 160 et 200 tonnes.

Environ 12$ l’entrée pour trois…

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Moray

Site intéressant, mais la visite se fait rapidement, même en prenant le plus long trajet vous en aurez pour un maximum d’une heure. L’information au préalable est cruciale pour bien apprécier les lieux.

Moray est un ancien centre de recherche agricole inca situé dans la Vallée sacrée des Andes, à 3 500 m au-dessus du niveau de la mer et à 50 km au nord-ouest de Cuzco. Le site de Moray est situé à environ 7 km des salines de Maras.

À première vue, le site se présente comme un amphithéâtre principal et de deux secondaires, plus petits à proximité. Ils sont constitués de plusieurs terrasses disposées en cercle concentriques. En fait, il s’agissait d’un centre de recherche agricole inca où étaient pratiquées des expériences de culture.

La position des terrasses crée toute une série de microclimats : la température est plus élevée au centre mais diminue ensuite en fonction de la distance de chaque terrasse. Cela permet de simuler une vingtaine de microclimats différents. On pense que Moray a notamment servi à prévoir les rendements agricoles, non seulement dans la Vallée sacrée mais aussi dans d’autres partie de l’Empire inca. Il semble aussi qu’à Moray les Incas tentaient d’acclimater aux conditions locales des plantes exotiques.

Les terrasses sont constituées de murs de soutènement, de terre fertile et d’un système d’irrigation complexe permettant de cultiver plus de 250 espèces de plantes.

Le prix d’entrée est compris dans le Boleto Turistico.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Pour finir notre journée bien remplie, on s’arrête au :

Centro Arqueológico de Chinchero

Tous un peu fatigués, dommage car on trouve le village très sympa, nous ne prenons seulement que quelques minutes pour faire un tour rapide, et on se dirige manger dans un mignon et très bon petit resto. Rafi dira même que c’est un des meilleurs burgers de toute sa vie… C’est peu dire, bravo au Restaurante Merienda. À l’entrée de la ville, car il faut le boleto, la dame nous dit que le resto est fermé parce que nous sommes un jour férié. Mais nous avions tellement faim et c’est sûrement une des raisons de notre visite si rapide… On prend quand même une chance de passer pour voir et voilà que l’on trouve le resto bien ouvert, avoir su on aurait commencé par ici 😉

L’entrée au village fait partie du Boleto Turistico.

Retour sur Cusco, tous très fatigués, un beau dodo, car demain départ pour Puno à 6h…

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